La méditation pour guérir: la science s'en mêle

Il est incontestable que nous n’utilisons que peu les possibilités de notre cerveau.  10% de nos neurones disent les livres et ce, bien que les recherches les plus récentes montrent que ce chiffre n’a pas de sens puisque notre mémoire est plutôt de type holographique et multisensoriel.

Pourtant, de tout temps, l’impact de la pensée sur la santé a été connu.

  Les médecins et l’adage populaire ne disent-ils pas « qu’avoir le moral et la volonté de guérir, c’est 50% d’une guérison » ?

Regardez la capacité à améliorer leur état de santé chez les accidentés, même lors de handicaps lourds !  Dans tous les témoignages que j’ai lus ou les quelques que j’ai connus, tous parlaient d’une capacité à s’ancrer dans le présent et/ou à se projeter dans une situation meilleure.  Et cela fonctionne.  En tout cas, de ceux que j’ai connus, je peux témoigner d’une amélioration substantielle de leur état de santé à chaque fois qu’ils le faisaient.

En tant que PNListe, cette capacité est indubitable.  Et nous avons appris à maitriser de nombreux outils, tant pour correctement définir un état désiré et développer des stratégies pour les atteindre, que pour s’ancrer dans le présent ou sortir de la ligne de temps.

Les 2 grands types de méditations (méditation de concentration focalisée sur un état ou sur un but ; et méditation dite de pleine conscience qui ancre clairement multisensoriellement dans le ici et maintenant) peuvent, me semble-t-il, être des outils supplémentaires dans notre trousse d’assistance.

Les résultats cités dans l’article de l’université de Montréal sur l’impact des états gamma et thêta du cerveau (aussi qualifiés d’état méditatif ou d’éveil) et de son influence sur la santé, augmentation du nombre de cellules gliales incluses, confirment bien la capacité de celui-ci à se développer lorsqu’il est bien entraîné.  En effet, les cellules gliales sont les mécanos et les réservoirs en carburants des neurones.  Einstein - qui légua son corps à la science - possédait, dit-on, 3 cellules gliales par neurone, ce qui est exceptionnel.

Et un cerveau qui fonctionne très bien est un cerveau qui peut faire vivre des expériences mentales aussi réelles que le monde matériel.  Reste à en apprendre l’exploitation à de bonnes fins (santé, amélioration de certaines capacités, …).  Vous savez, l’écologie de l’objectif !  Mais là, les études scientifiques sur les usages en sont encore aux balbutiements.

En conclusion, cet article parle donc de nombreuses choses de manière succinctes mais nous pouvons retenir qu’il fait prendre conscience aux masses (c’est un journal tout public) qu’il est à présent plus certain que l’utilisation de la méditation, et j’inclus par extension, de l’hypnose ou de la capacité à se « projeter dans un état désiré » sont des facteurs à ne pas négliger pour la bonne santé du corps.

Avec ces constatations, nous avançons donc peut être un peu plus vers une approche intégrale de l’homme et de son développement plutôt que de ne disséquer ses composants.

Merci à Michel De Meerleer pour sa réflexion.

Biochimiste-Généticien, spécialisé en génétique des plantes, fonctionnaire européen, Maître-Praticien en PNL

Lire l'article original "La méditation pour guérir: la science s'en mêle" sur le site de L'Express

Mercredi 28 avril 2010
Catégorie: Articles

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