We love entrepreneurs, le documentaire

«  L’imagination, éveil de la vie nouvelle. Elle ouvre des yeux qui ont des types nouveaux de vision, »  Gaston Bachelard, philosophe français.
 
Réalisé par FrenchWeb, « We love entrepreneurs » est un feel good documentaire de 52 minutes. Un concentré d’énergie positif, dont les protagonistes sont les nouveaux entrepreneurs. Ceux qui, au XXIème siècle, ont construit leur start-up. Avec enthousiasmes, ils partagent leur parcours et leur vision de l’entreprise d’aujourd’hui (et de son management). Quelques formules toutes faites, un peu de langue de bois, certes, mais de nombreux arguments à décortiquer. A analyser. A adapter. Le monde change.
 
Les entreprises, gardiennes du passé. Les anciennes entreprises doivent se transformer pour continuer à exister. « Plutôt que de créer le futur, les organisations, les entreprises sont surtout en train de gérer le passé, ou de le préserver, » expliquait Aline Frankfort, lors d’une conférence TED dont le thème était le changement. C'est le passé comme la cause du présent. Toutefois, se peut-il que l’utopie, le futur qu’on imagine, qu’on désire, puisse être la cause du présent ? « Décider, c’est imaginer. C’est envisager le « non-possible ». C’est dépasser les certitudes que l’on se crée. »
 
L’entreprise et le management de demain. C’est un nouveau rapport au travail, à l’opposé d’un management de contrôle, de pouvoir et d’autorité. L’entrepreneur place la créativité et l’autonomie au cœur de la dynamique managériale. 
« L’expérimentation, l’amusement doivent avoir leur place au sein des valeurs managériales. » Tout comme le droit à l’échec.
« La pire erreur, c’est de s’endormir, c‘est de vivre sur ces acquis. » Que l’entreprise s’encroute, ne se réinvente pas. Qu’elle reste dans sa zone de confort. Qu’elle se plie à la loi du moindre effort. 
En fait d'année, lors des bilans, il m'arrive de dire: « Tu as fais une excellente année, mais je ne vois pas d’erreurs. Peut-être n’as-tu pas assez pris de risques. S’il n’y a pas d’échecs, c’est que tu n’as pas assez osé. Cela fait pourtant partie du jeu, » dispose une entrepreneure, avant de rajouter: « Je ne pense que le monde soit divisé entre les créatifs et les non-créatifs. Toutefois, je suis convaincue qu’il y a des environnements au sein desquels chacun le devient. »
 
De la fiction à la réalité. « Si vous n’avez pas honte de votre produit, c’est que vous l’avez sorti trop tard, » dispose le fondateur de linkedIn, qui est le réseau social pour les professionnels le plus utilisé dans le monde. Il faut rapidement passer de l’idée à l’acte ; et prendre le pouls des consommateurs. S’abreuver de leurs retours, en prendre acte et, selon, modifier sa trajectoire. Ce qu’il faut, c’est répondre à l’angoisse du “ça ne marche pas”, par l’action. L’entrepreneur, c’est un caméléon, proche de ses utilisateurs, qu’il écoute asidûment. L’entrepreneur est humble, et est capable de se remettre en cause constamment (y compris le projet lui même).
 
Une start-up, un équilibre instable, une incessante construction. « Ce qui caractérise une start-up, c’est le fait qu’elle n’a pas vraiment trouvé son plan de vol. Elle est dans un perpétuel mode exploratoire, en terme de produit, d'organisation, mais surtout  de business model. On essaie des choses, on effectue de l’A/B testing: c’est à dire que l’on teste des hypothèses et des options sur des cycles trés courts et se réinvente pratiquement toutes les semaines, » dispose Marc Rougier, co-fondateur de Scoop-it, avant de renchérir: « La vision ne change pas. On veut changer le Monde et on a une idée de comment le rendre meilleur. Mais le chemin pour y accéder, on l’investigue quotidiennement. On passe du mode start-up au mode entreprise quand on a trouvé, parmis toutes les routes que l’on a essayé, celle qui a le plus de sens. Dés lors, on garde un cap un peu plus stable. On est sur des rails. »
 
Plus de leaders et moins de chefs dans la majorité des entreprises, vers une définition de l’entrepreneur. « Etre entrepreneur, c’est essayer d’inventer, d’imaginer des choses, en créer de nouvelles, aider les gens à en créer (...) Il faut être très naïf pour être entrepreneur. Toutefois, la naïveté aide à avoir des opportunités (...) Entrepreneur ? Ce n’est pas un métier, c’est une âme. C’est décider, c’est choisir et guider (...) C’est un aventurier ou un voyageur, quelqu’un qui a envie de défricher, de s’amuser, de tenter des choses, parfois prendre des risques. »
 
« Le futur appartient à ceux qui croit en la beauté de leur rêve, » Eléonore Roosevelt. L'entrepreneur à une vision, un idéal qu’il veut exécuter. Il croit  en son rêve.
L’entrepreneur est plurielle et son crédo est: plus fort ensemble. « C’est le collectif, le travail ensemble (...) Il rassemble autour de lui les compétences de chacun et tente de les maximiser. » Pour en savoir plus, la vidéo ci-dessous.
 
Pour aller plus loin, découvrer nos formations: 
 
- Croyances en Entreprise, par François Delcourt
 

We Love Entrepreneurs - Le film par We-Love-Entrepreneurs

 
 
 

Article rédigé par McGulfin / Fabien Salliou

Mardi 27 janvier 2015
Catégorie: Articles

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